Les faits :
Aujourd'hui 19 Oct 2011, tous les médias ne parlent que de la victoire probable de François Hollande face à Nicolas Sarkozy aux éléctions de 2012. Sur le plan économique, c'est la crise : la
dette grecque tirant les banques vers le bas et les prix vers le haut (sodas, tabacs, assurances, carburants...) pour combler cette perte. Les contribuables sont une fois de plus les vaches à
lait du gouvernement.
Analyse :
A 1 an de la présidentielle, le gouvernement actuel dirigé par l'UMP semble organiser un chaos économique sans précédent avec des mesures impopulaires : diminution des niches fiscales scellier et
autres, doubler la durée de la taxation sur les plus values immobilières,... Les banques durcissent les conditions d'octroi du crédit et ferment le robinet avec la bénédiction de l'état alors
qu'en 2008 en pleine crise des subprimes, le gouvernement a sollicité les banques d'assouplir leur condition. Pourquoi une attitude contradictoire en octobre 2011 ?
Projection :
Le marché immobilier, malgré des taux stables maintenu par la BCE, semble condamné à chuter dans les 12 mois qui viennent. Certains notaires parlent déjà d'un krach immobilier pour 2012-2013.
Cette crise annoncée de l'immobilier reflète aussi l'état de l'économie française dans son ensemble. Ceux qui ont un crédit sur le dos peuvent, à raison, craindre le pire.
Sur le plan politique, la droite (mise à part le FN) semble peu confiant de conserver sa suprématie aux éléctions de 2012. Du coup, elle semble miser sur les éléctions de 2017 en laissant (voire
en aggravant) une situation économique et sociale en plein décomposition. Hypothétiquement si la gauche prend les commandes de l'élysée en 2012, à moins d'avoir une stratégie de haute voltige,
est vouée à échouer lamentablement. En maintenant une politique de rigueur mise en place par l'UMP actuel (plafonner les loyers, taxe sur les plus values, sur les biens inoccupés...), le marché
de l'immobilier et l'économie connaîtront une récession; et si la gauche Hollandaise prend des mesures (fiscales, aides...) pour attirer les investisseurs dans la pierre, elle sera accusée de
pratiquer une politique de droite.
Conclusion :
Depuis la prise de contrôle de Nicolas Sarkozy en 2007, surnommé le président des riches, la France n'a jamais autant reculé sur le plan économique et sociale.Conscient de son image bling bling
et du bilan médiocre de sa politique, il préfère saboter son propre navire pour mieux refaire surface en 2017. Et ce n'est pas la gauche (sans DSK ?) qui pourra redresser la barre. Consciemment
ou pas, le gouvernement en place favorise surtout la montée du FN avec une Marine plus glamour que son père, qui sait comment parler aux futurs électeurs. Ces derniers ne sont ni plus ni moins
les anciens élécteurs de Sarkozy.